Dans le cadre de la thèse de Jules Lambert NGOUA OTO’O en co-tutelle entre l’université de Toulon et l’Université de Masuku (Franceville), et dans le cadre du projet OBEBAC, l’estuaire du Komo a été prélevé avec l’aide de la gendarmerie maritime.

Une premier transect à permis de mesures les salinités du fleuve de Libreville à Kango, une deuxième jour a été dédié au prélèvement d’eau et un troisième jour à un prélèvement temporel au pont de Kango.

Le but de l’étude est de caractériser et quantifier les flux du Komo tant d’un point de vue des éléments majeurs que des éléments traces métalliques tels que le Cu, Cd, Pb et Zn. En collaboration avec l’Université de Trent, des mesures de métaux traces rares seront également effectuées.